La finale de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal a dégénéré en incidents graves, avec le retrait temporaire des Sénégalais du terrain, provoquant un scandale aux répercussions multiples.

Conséquences sportives

Le Sénégal a remporté le titre malgré les tensions, mais risque des sanctions CAF comme des amendes, suspensions de joueurs ou de leur sélectionneur Pape Thiaw, voire un retrait de points en qualifications futures. La FRMF conteste via recours, sans menacer pour l’instant le résultat final ni la qualification sénégalaise à la Coupe du monde 2026.

Conséquences juridiques

La Fédération marocaine a saisi CAF et FIFA pour violation des règlements (article 82 CAF sur le retrait volontaire), arguant d’une faute grave affectant l’équité et la sécurité. Une enquête CAF est en cours, avec risques de sanctions disciplinaires et possibles recours au TAS ; des juristes sénégalais appellent à une défense proactive.

Conséquences politiques et diplomatiques

Ces événements exposent le Sénégal à des répercussions diplomatiques via le football, avec une bataille judiciaire potentielle au Caire ou Zurich, nuisant à l’image des deux nations. Au Sénégal, les autorités et la FSF doivent gérer une crise institutionnelle, tandis que le Maroc « instrumentalise » l’affaire pour des gains symboliques régionaux.

Conséquences sociales

Des violences post-match au Sénégal et au Maroc (envahissement, incidents en tribunes) ont conduit la CNDH à appeler à la retenue, préservant la paix via le sport. Les supporters sénégalais célèbrent pourtant le doublé historique, mais l’affaire alimente des tensions interafricaines et fragilise la cohésion autour du football.

La Confédération Africaine de Football (CAF) dispose d’un règlement disciplinaire strict pour gérer les incidents, comme le retrait temporaire du Sénégal lors de la finale de la CAN 2025 contre le Maroc. Selon les articles 82 et 83 de ce règlement, les sanctions visent à sanctionner les comportements antisportifs ou les abandons volontaires.

Sanctions financières

La CAF peut imposer des amendes lourdes à la Fédération sénégalaise de football (FSF), allant de 17 000 euros minimum pour refus de poursuivre un match, jusqu’à 50 000-100 000 euros selon la gravité. Des pénalités supplémentaires s’appliquent pour les actes d’hooliganisme en tribunes, comme les jets de projectiles.

Sanctions sportives individuelles

Des suspensions de 2 à 6 matchs pour le sélectionneur Pape Thiaw et certains joueurs impliqués sont probables, avec des amendes de 10 000 à 20 000 dollars US. Ces mesures pourraient s’étendre aux qualifications pour la Coupe du Monde 2026, privant le Sénégal de cadres clés.

Sanctions collectives possibles

Bien que rare, un retrait de points en compétitions futures ou une déclaration de match perdu, reste envisageable, si l’enquête confirme une infraction grave, sans annulation rétroactive du titre pour l’instant.

La CAF examine actuellement les rapports et images pour décider.

 

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