DELESTAGES ELECTRIQUES : les jeunes de Lambanyi révoltés contre les coupures
PRISE DE FONCTION D’ALYA DIABY A L’INIDH : la réaction farouche de Me Foromo Loua
CRISE AU SOMMET DE L’ETAT : Kassory Fofana s’attaque violemment à Sidya Touré
ANNONCES PRESIDENTIELLES A MANEYA : le président Alpha Condé parle de la construction d’une série d’usines
En visite de terrain à Maneya , une sous-préfecture situé dans la préfecture de Coyah , dans le but s’y de s’imprégner de l’installation de l’usine de fabrique des plastiques, le président de la République , le Pr Alpha Condé a d’emblée fait encore des promesses aux habitants de ladite localité, déclarant la construction d’une série d’usines notamment, de tracteurs, de camions, de sucre, de production de bonbons, de biscuits et de chewing-gum.
«Les enfants mangent beaucoup de biscuits. D’ici octobre, on aura une usine de biscuits », a dit Alpha Condé.
Le chef de l’Etat, le Pr alpha Condé a aussi déclaré devant une foule que son gouvernement va construire une usine de bonbons, de sucettes, de chewing-gum à Maneya.
« Je promets une usine de bouillons culinaires de bonne qualité. Les cubes maggie qu’on mange en Guinée, sont très mauvais. Ça donne des maux de ventre », a précisé le Pr Alpha Condé. GCO Copyright © GuineeConakry.OnlineSUR ESPACE FM : Aboubacar Soumah du SLECG met en garde Damantang Camara
Dans l’émission les ‘’Grandes Gueules’’ de la radio privée ‘’Espace FM’’ de ce mercredi, 18 avril 2018, le secrétaire général du Syndical Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG), Aboubacar Soumah a mis en garde le ministre de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle et porte-parole du gouvernement, Albert Damantang Camara, de ne point s’immiscer dans les affaires internes concernant de sa structure syndicale.
«Nous mettons en garde le ministre du Travail qui vient d’adresser une correspondance au SLECG suite à un courrier que nous avons déposé dans tous les départements en charge du système éducatif les informant qu’une mission va passer pour la validation des bureaux qui existent et le renouvèlement de ceux qui n’existent pas », déclare le syndicaliste, invité des « Grandes Gueules ».
Avant de poursuivre : « Le ministre nous répond qu’il est aussi saisi par une autre branche du SLECG pour la tenue d’un congrès et dit que nous avons été invités par l’inspection générale du travail le 21 février passé à une reprise du congrès. Il dit qu’il s’inscrit dans cette logique et n’est pas prêt à coopérer avec nous »
Le sécretaire général du SLECG a laissé entendre encore que le camp de Sy Savané est libre d’organiser un congrès, mais pas celui du SLECG. « Si jamais le gouvernement soutient ces dissidents pour organiser un autre congrès, nous allons immédiatement déclencher une grève générale sur toute l’étendue du territoire national », prévient-il.
«Et nous demanderons le départ du ministre Damantang Camara. Et tant qu’il restera ministre, la grève va continuer », assure le secrétaire général du SLECG.
Pivi BILIVOGUI pour GCO
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ECONOMIE : « le prix de l’électricité est dix fois moins cher en Guinée qu’en Côte d’Ivoire… », déclare le ministre du budget
Le chef de département en charge du Budget, Mohamed Lamine Doumbouya a aussi dit qu’il est juste de revenir sur le cas EDG pour donner quelques chiffres. « Dans la loi de finance initiale de 2017, il était inscrit une subvention de l’ordre de 400 milliards GNF Je veux bien que l’Etat continue à subventionner une entité publique, mais il faut que cette subvention aille aux plus démunis d’entre nous », a-t-il ajouté.
«Nous sommes prêts, comme ce que le président de la République a toujours souligné, de soutenir EDG, jusqu’à ce qu’elle retrouve son équilibre financier. Mais ce genre de système doit se faire par des observations périodiques de la tendance. Il faut qu’on amène EDG avec le concours du ministère de l’Énergie à se prendre en charge, … Donc, c’est absolument important qu’à un moment donné, si nous voulons avoir une société publique qui dure dans le temps, que EDG s’ajuste et que tout le monde accepte de prendre en charge sa facture d’électricité », a signalé le ministre . Mohamed Lamine Doumbouya. Léon KOLIE pour GCO GCO Copyright © GuineeConakry.OnlineGREVE SUSPENDUE DES BOULANGERS : le rétropédalage
MINISTERE DE LA SANTE : la planification familiale en discussion à Conakry
Le Ministre de la Santé a présidé le lundi 16 Avril 2018, la réunion avec les parties prenantes axée sur la planification familiale en Guinée. Cette rencontre de Conakry qui va permettre d’établir la situation de la planification familiale en Guinée à travers la caravane des bailleurs de fonds issu du partenariat d’Ouaga, a connu la présence de Fatimata Sy Directrice de l’Unité de coordination des partenaires et de Marie Touré Directrice Nationale de la promotion féminine et du genre.
En effet, le groupe des bailleurs de fonds ambitionne de repositionner la planification familiale dans les politiques et les stratégies des 9 pays francophones de l’Afrique de l’Ouest. Il compte également atteindre une prévalence contraceptive de 22,1% en 2018 pour atteindre 772.000 femmes pour un budget de 162,6 milliards de francs guinéens soit 23,7 millions US.
La planification familiale (PF) ou le planning familial qui est un ensemble de moyens qui concourent au contrôle des naissances, nécessite forcément l’utilisation des méthodes contraceptives choisies pour faciliter l’espacement des naissances en vue de permettre aux familles de savoir quand et comment faire des enfants sans difficultés. Face à cette réalité, le Gouvernement guinéen et ses partenaires désirent renforcer la planification familiale dans le pays. L’objectif du ministère de la santé est de faire passer le taux de prévalence contraceptive de 7% en 2012 à un peu plus de 22% en 2018. Un objectif ambitieux dans un pays où plusieurs facteurs freinent encore l’utilisation des méthodes contraceptives modernes.
Les participants à cette rencontre de Conakry ont fait plusieurs recommandations, parmi lesquelles on peut noter: l’élaboration du plan national budgétiser de deuxième génération intégrant les approches à co-impact ; renforcer le déploiement des sages-femmes dans les structures de Santé pour une offre de qualité de service en santé maternelle ; accroitre la demande avec un plan de communication intégrant l’ensemble des acteurs ; renforcer la coordination à tous les niveaux de la pyramide sanitaire régionale et préfectorale ; renforcement de la chaine d’approvisionnement pour assurer la disponibilité des produits au point de prestation de service.
Pour la Directrice de l’Unité de Coordination des Partenariats d’Ouagadougou, cette initiative va permettre de faire de la planification familiale un vecteur ou encore un élément clé pour la réduction de la mortalité maternelle et infantile. Elle contribuera de manière significative à l’autonomisation de la femme mais aussi faire d’elle un agent de développement pour contribuer à l’émergence économique du pays précise Fatimata Sy.
Poursuivant, elle dira que chaque année l’Unité de coordination des partenaires d’Ouagadougou identifie trois pays dans lesquels des visites sont organisées et des échanges pour récolter des informations. Fatimata Sy affirmera par la suite que pour rester dans cette dynamique de travail ils ont eu une série de rencontres fructueuses avec la partie gouvernementale, les partenaires techniques et financiers et la société civiles dans sa diversité en vue d’engranger le maximum d’informations sur l’évolution et les enjeux de la planification familiale en Guinée pour faciliter leur intervention sur le terrain mais aussi de mettre en synergie les investissements et les approches pour s’aligner avec les priorités de la Guinée en matière de planification familiale conclut-elle.
De son côté, le ministre de la Santé, a souligné que c’est suite à la tenue de la 6ème réunion annuelle du partenariat d’Ouaga de décembre 2017 sur la planification familiale, que le secrétariat exécutif a porté le choix sur la République de Guinée pour le passage de la caravane des bailleurs de fonds pour la planification familiale.
Selon Abdourahamane Diallo, elle consiste à réunir l’ensemble des bailleurs de fonds qui interviennent dans le domaine de la planification familiale, pour que la Guinée ait l’opportunité de partager sa situation actuelle en matière de planification familiale mais aussi en matière de Santé de la mère et de l’enfant.
C’est une opportunité également pour la Guinée d’interagir avec les bailleurs, tout en échangeant et en partageant avec eux les difficultés pour trouver et développer un plan commun dans ce domaine explique le ministre de la Santé.
Mamadou Aliou DIALLO pour GCO
GCO Copyright © GuineeConakry.OnlineSANTE : La Fondation Merck veut « Briser la Stigmatisation de l’Infertilité en Afrique »
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La Fondation Merck engage les décideurs à définir des interventions pour améliorer l’accès à des soins de fertilité réglementés et rentables en Afrique et dans les Pays en voie de Développement |
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La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), la branche philanthropique de Merck KGaA, Allemagne (www.Merck.com), en partenariat avec la Fédération Internationale de Gynécologie et d’Obstétrique (FIGO), a mené le panel « Merck More Than a Mother » lors de leur Conférence Régionale 2018, à Dubai. Dr. Rasha Kelej, PDG de la Fondation Merck, a déclaré lors de la discussion de groupe : « Grâce à Merck Plus Qu’une Mère, nous voulons réunir les prestataires de soins de santé, les décideurs, les universitaires, les femmes leaders, les médias et les artistes pour définir les interventions afin de briser la stigmatisation due à l’infertilité autour des femmes et renforcer les capacités de soins de l’infertilité en Afrique et dans les pays en voie de développement » Elle a également souligné, « La Fondation Merck est dédiée à l’autonomisation des femmes qui souffrent de discrimination et de violence en raison de leur incapacité à avoir des enfants, en créant le changement de culture pour briser la stigmatisation due à l’infertilité à tous les niveaux, non seulement en Afrique mais aussi en Asie, en Amérique Latine et partout où c’est nécessaire » La discussion des panélistes de haut niveau a inclus ; Hon. Sarah Opendi, Ministre de la Santé de l’Ouganda, Hon. Zuliatu Cooper, Ministre de la Santé et de l’Assainissement de la Sierra Leone, Hon. Margaret Mensah-Williams, Présidente du Conseil National de Namibie, Hon. Dr. Chitalu Chilugya, Ministre de la Santé de Zambie, et le PDG de la Fondation Merck, Dr. Rasha Kelej. Hon. Dr. Chitalu Chilugya, Ministre de la Santé de Zambie, a souligné que « l’infertilité est l’un des principaux problèmes de santé en Zambie et affecte non seulement la santé physique mais aussi le bien-être mental et le statut social des femmes sans enfant. Ces femmes deviennent souvent invisibles à la société, et de nombreuses fois, elles ne veulent pas demander de l’aide ouvertement en raison de la stigmatisation sociale associée à l’infertilité. Ensemble avec la Fondation Merck, nous voulons éliminer la stigmatisation qui y est associée en créant un changement de culture et en construisant des soins de fertilité rentables en Zambie » Au cours de la discussion de groupe Hon. Margret Mensah-Williams, Présidente du Conseil National de Namibie, a souligné : « L’infertilité est très répandue en Afrique subsaharienne, qui aurait une ‘ceinture d’infertilité’ autour de son centre, le taux d’infertilité est beaucoup plus élevé en Afrique australe. Particulièrement en Namibie, les taux de prévalence de l’infertilité pour certains groupes ethniques atteignent 32% [1], soit un tiers de tous les couples qui tentent de concevoir, ce qui explique pourquoi des initiatives telles que ‘‘Merck Plus Qu’une Mère’’ sont significatives pour la Namibie et nous sommes heureux de nous associer à la Fondation Merck pour cette initiative » Hon. Zuliatu Cooper, le Ministre de la Santé de la Sierra Leone a souligné : « La Fondation Merck fait l’histoire dans mon pays, elle a formé les deux premiers spécialistes en fertilité en Sierra Leone. Pour la première fois, les couples infertiles seront traités dans leur pays d’origine. Nous devons encore construire le premier centre de FIV pour être capable de gérer des cas compliqués » Hon. Sarah Opendi, Ministre de la Santé de l’Ouganda a déclaré : « Le voyage que la Fondation Merck a commencé est un voyage très spécial qui a touché la vie des femmes qui ont été oubliées dans les communautés. Il a touché non seulement les femmes, mais aussi la vie des hommes qui maltraitent leurs femmes en pensant que l’infertilité est un problème de femmes, ne sachant pas que 50% des cas d’infertilité est due au facteur masculin. Je tiens à remercier la Fondation Merck d’avoir pensé à ces femmes ». À propos de la campagne « Merck Plus Qu’une Mère » ; Dans de nombreuses cultures, les femmes sans enfants souffrent de discrimination, de stigmatisation et d’ostracisme. Leur incapacité à avoir des enfants entraîne un grand isolement, l’exhérédation et des agressions. « Merck Plus Qu’une Mère » habilite ces femmes à travers l’accès à l’information, la santé, le changement de mentalité et l’autonomisation économique. La Fondation Merck a fourni à plus de 50 candidats, une formation clinique et pratique de trois mois à six mois aux spécialistes en fertilité et aux embryologistes dans plus de 17 pays d’Afrique et d’Asie. La Fondation Merck entre dans l’histoire de nombreux pays africains où elle n’a jamais eu de spécialistes en fertilité ou de cliniques spécialisées avant l’intervention de « Merck Plus Qu’une Mère », pour former les premiers spécialistes en fertilité tels que ; en Sierra Leone, au Libéria, en Gambie, au Niger, au Tchad et en Guinée. La Fondation Merck a soutenu la création du premier centre de FIV publique en Éthiopie en offrant la formation clinique et pratique nécessaire à leur personnel. La Fondation Merck prévoit également de soutenir la mise en place du premier centre de FIV publique en Tanzanie prochainement. Plus de 1,200 femmes infertiles au Kenya, Ouganda, Nigeria, Ghana, Tanzanie, RCA, Éthiopie, Libéria, Niger, Gambie et Côte d’Ivoire qui ne peuvent plus être traitées ont été autonomisées socialement et économiquement pour mener une vie indépendante et plus heureuse à travers le programme « Empowering Berna ». Source : APO Group |


















