En Afrique du sud selon la commission pour l’égalité des sexes, plusieurs femmes noires ont été stérilisées de force entre  2002 et 2015 parmi elles, certaines étaient porteuses du virus du sida et d’autres avaient beaucoup d’enfants ou d’autres maladies.
Beaucoup de Sud africains sont choqués après  que la commission pour l’égalité des sexes ait rendu public son rapport faisant état de 48 femmes noires stérilisées sans leur consentement. 《Je n’arrive pas à accepter le fait que je n’ai plus d’utérus, je ne sais même pas pourquoi j’en ai pas, si au moins y’avait une explication valable, j’allais accepter mon sort et tourner la page. Mais sans explication c’est impossible. 》 témoigne Bongékilé Msibi. Elle voulait avoir un deuxième enfant, lorsqu’elle a été informée par un médecin de ne pas avoir d’utérus. Elle mènera ses investigations qui l’ont conduite naturellement à l’hôpital Chris Hani Baragwanath, un immense établissement public de Johannesburg où elle a donné naissance à sa fille en 2005.
C’est dans cet hôpital, en 2016, un obstétricien lui a expliqué « nonchalamment » que son utérus avait été ôté dans la foulée de son accouchement.
Elle fait partie des 48 femmes victimes de stérilisation forcée entre 2002 et 2015 en Afrique du Sud, selon une enquête publiée fin février.
Le gouvernement sud-africain projette de rencontrer les victimes même si ces femmes exigent de leur côté l’identification des médecins responsables de ces opérations survenues après des césariennes. 

Aliou  BAH pour GCO

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