Accusée de diffamation pour s’être prononcée sur le viol présumé d’une étudiante par son tuteur du nom de Mamadou Oury Baldé, responsable d’une société de gardiennage à Conakry, la journaliste-activiste pour les droits des femmes, Moussa Yero était devant le juge ce jeudi 27 septembre 2018 pour se défendre.

Après l’ouverture du procès, le juge a estimé utile de limiter cette première comparution à la fixation de la caution d’un million de francs guinéens. Le procès a été renvoyé au 4 octobre prochain.

L’avocat de la journaliste est plutôt confiant : « Tout ce qu’on lui reproche est faux et archi faux. Rien n’est prouvé, rien n’est justifié. Mais nous le démontrerons au tribunal. Nous avons des arguments » a réagi Maitre Salifou Béavogui, à la sortie du Tribunal.

Par ailleurs, un impressionnant groupe de soutien composé essentiellement de jeunes filles vêtues de rouge, ont investi les alentours du TPI de Dixinn, pour soutenir la journaliste.

Activistes et journalistes pour la plupart, elles ont bruyamment dénoncé le viol et toutes les forme de violences faites aux femmes.

Mamadou Aliou DIALLO pour GCO

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