A seulement deux jours de la célébration du neuvième anniversaire des massacres du 28 septembre 2009, dans le stade du même nom, l’observatoire de la rencontre africaine pour la défense  des droits de l’homme (RADDHO) pointe du doigt la « lenteur de l’appareil judicaire guinéen ».

La RADDHO a, à travers une déclaration rendue publique ce mercredi 26 septembre 2018 exigé à l’Etat guinéen le démarrage effectif du procès des présumés auteurs, au premier trimestre 2019  au plus tard.

A défaut cette organisation de défense des droits de l’homme menace d’user de tout son poids pour interpeller la Cour pénale internationale,à se saisir entièrement du dossier.

Mamadou Aliou DIALLO pour GCO

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