La grève des enseignants déclenchée par l’équipe d’Aboubacar Soumah, perturbe véritablement le système éducatif guinéen. Ces syndicalistes membres du SLECG réclament une augmentation de 40% du salaire de tous les enseignants guinéens. 

Ce mercredi, 21 février 2018, pour replacer ce syndicaliste « rebelle » dans le contexte du mouvement syndical, nos confrères de la radio privée ‘’Sabari FM’’, ont invité le secrétaire général  du CNTG, Amadou Diallo.

Ce dernier s’est confié en termes clairs : « Le gouvernement nous a dit qu’il n’a pas suffisamment de moyens, que nous souscrivions à cette démarche pour accepter les 40%. Pourquoi ? Tout simplement parce que le gouvernement nous a dit qu’il a 5.565 jeunes en position d’engagement ».

Selon le secrétaire général  du CNTG,  le gouvernement avoue à sa structure qu’il n’a pas suffisamment de ressources financières pour faire face aux 40% réclamés par le camp d’Aboubacar Soumah et son groupe de 8 personnes!

«Alors que nous demandions à ce que les 40% soient payés dans l’immédiat. Alors il fallait faire un choix. On s’est rétracté. Nous nous sommes concertés. Nous avons dit tout simplement que puisque nous, nous avons déjà intégré le système, d’accepter que ces jeunes, qui sont à la recherche de leur premier emploi, soient eux aussi engagés. C’est donc avec le concours du mouvement syndical et l’appui du Chef de l’Etat que ces 5.565 jeunes ont été engagés au mois de novembre », a signalé le patron du CNTG.

Il a ensuite noté qu’il a appelé ses frères enseignants et de la santé d’accepter qu’on échelonne sur deux ans les 40% pour que ces jeunes soient dans le système de la fonction publique.

Léon KOLIE pour GCO

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